Un succès impressionnant


Dès leur réapparition après-guerre, les fêtes de Tréleau furent accueillies avec enthousiasme. Au sortir de six années de guerre, ces fêtes de quartier sont une bouffée d'oxygène pour une population éprouvée, d'autant que les loisirs et les moyens de transport sont rares.



Madeleine ROUSSEAU, native de Tréleau, évoque le besoin de la population de s'amuser après la guerre :

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(Propos recueillis par les 3e du lycée agricole du Gros Chêne, avril 2010)



Dès 1947, le Pontivy Journal indique dans son compte-rendu "D'année en année, les fêtes de Tréleau gagnent dans la faveur du public et, cette fois, c'est un succès triomphal que nous avons le plaisir d'enregistrer" (Pontivy Journal du 14/09/1947).




(Fonds du Comité des fêtes de Tréleau, don des Amis de Pontivy, cliché Brachet, AMP, 7Z12/39)

Tréleau se démarque dès lors des autres quartiers : on souligne l'originalité des festivités et la splendeur des chars. De fait la foule se presse dans les rues du quartier. En 1955, Pontivy Journal évoque 10 000 spectateurs ! Parmi cette marée humaine, des habitants de Pontivy ou des alentours bien sûr, mais également des Pontivyens exilés à Paris qui profitent de la fin des vacances d'été pour assister aux fêtes.



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